Ballade hivernale dans Paris
 Le 9 décembre, comme chaque année à cette époque, nous avons parcouru un chemin parisien d'environ 7,5 km, concocté par annie.
 C'est à la cité universitaire que tout a commencé. C'est là que les grands esprits se rencontrent et nous nous y rencontrâmes.
 en 1920, sous l'impulsion d'andré honorat, ministre de l'instruction publique, et, avec le soutien d'émile deutsch de la meurthe, une première résidence voit le jour sur l'emplacement des anciennes fortifications thiers. Puis au fil des ans, les états qui le souhaitent, construisent un bâtiment pour leurs étudiants, d'où un ensemble architectural très diversifié.
 En déambulant entre les bâtiments, tous différents, certains originaux, d'autres plus communs, nous observons des arbres rares, dont le plaqueminier de virginie (arbre aux kakis).
 puis nous quittons la cité universitaire pour suivre le parcours de l'eau au travers des vestiges des aqueducs qui alimentaient Paris en eau : l'aqueduc romain qui alimentait Lutèce, l'aqueduc médicis qui alimentait le palais du luxembourg et ses jardins et celui, plus récent, construit par eugène belgrand, et qui alimente le réservoir de montsouris, toujours en activité. des vestiges visibles ont été mis en évidence et préservés lors des reconstructions.
 après un coup d'oeil à l'observatoire nous gagnons le jardin du luxembourg, nous contournons le bassin où, depuis des lustres, les papas jouent aux petits bâteaux. aujourd'hui, même à voile, ils ont un moteur.
 Un regard à la fontaine médicis, puis contournant le théatre de l'odéon, nous gagnons le restaurant "chez clément" où un repas bien mérité nous attend.
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